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Comme beaucoup de jeunes citoyens, suite aux attentats du 13 novembre à Paris, je suis choquée et passe du temps à observer les médias et particulièrement les réseaux sociaux pour tenter de comprendre ce que notre société est en train de traverser. Et quand une info me parait novatrice et positive telle que celle-ci, je la partage… 

Là, il va falloir lutter tous ensemble, résister tous ensemble, s’occuper de notre jeunesse, de toutes les jeunesses. (Vincent Cespedes, philosophe).

Cette semaine, au lendemain des attentats de Paris du 13 novembre, des jeunes invitent à se tenir par la main, ce vendredi 20 novembre, à 21h20 et à ensuite partager une photo de ce moment sur leurs réseaux sociaux. Cet exemple d’appel à l’action positive avec les moyens ultra perfectionnés du bord – les réseaux sociaux – se répand chez les jeunes et porte même un nom : la néorésistance.

De nos jours, nous sommes en effet tous des communicants potentiels. Grâce à Périscope, Instagram, Facebook, Twitter et toute la panoplie de réseaux sociaux, nous pouvons diffuser des infos de manière efficace, rapide et faire ainsi passer des messages forts.

C’est Vincent Cespedes qui a donné un nom – « la néorésistance » – à cette prise de conscience de la part de la nouvelle génération. Pour le philosophe, nous entrons dans une nouvelle ère, celle où la jeunesse utilisera de plus en plus la force des réseaux sociaux en tant qu’outil puissant, en tant qu’arme de résistance.

« Néorésistance » : partir d’un mot nouveau, toujours nouveau, pour créer un work-in-progress participatif, une philosophie opératoire, enthousiasmante et infinie où les jeunes auraient droit de pensée, et tous les citoyens, droit de cité. (Vincent Cespedes sur sa Page Facebook)

Nous devons entrer dans une nouvelle forme de résistance. Une résistance que les jeunes doivent prendre à bras-le-corps, quelles que soient leurs idéologies. (Vincent Cespedes).

N’hésitez pas à partager cette information et à participer à l’action #maindanslamain ce vendredi 20 novembre à 21h20. Pour clôturer, voici une petite chanson rédigée par Cali.

« On ne se connaît pas bien
Mais ce soir on sait
On ne se lâchera pas la main
On regarde dans la même direction »

PLUS D’INFOS :

Voici l’article « Face à l’horreur, la « néorésistance » de Vincent Cespedes

Découvrez aussi l’appel à la résistance de la philosophe Elsa Godart

L’événement Main dans la main sur Facebook

Le groupe public Facebook #neoresistance


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